ASTROLOGIE TRADITIONNELLE

 Citations de Hadès:

L’astrologie est dite « Traditionnelle » lorsque ses données se trouvent hors du temps actuel.

" L’astrologie est et restera un enseignement occulte, tout enseignement officiel ne saurait en être que la caricature… "

" …aux yeux du maître, un diplôme n’offrira jamais la moindre valeur là où il s’agit de changer chair, sang et esprit… "

Ce qui signifie ceci:

On aborde une connaissance ordinaire par le seul intellect. On l'utilise à des fins professionnelles, ou pour notre satisfaction personnelle. On l'envisage comme "un plus".

L'étude de l'astrologie traditionnelle nous introduit aux mystères; il s'agit dès lors de suivre une voie ésotérique, et, en tant que telle, concerne non seulement notre mental, mais transmutte, pour ainsi dire, tout notre être et ainsi influe sur notre attitude vis à vis du monde. Par la loi de l'analogie universelle, l'on établit progressivement un "pont" entre le symbôle et l'objet qui le représente (sans les confondre). Parce que l'astrologie traditionnelle, science cosmologique, se rapporte en premier lieu à la connaissance des "lois cycliques", et par là, aux petits mystères, on n'utilise pas la Voie, on ne se l'approprie pas. Par analogie, Dieu n'est pas un "objet" que l'on peut s'approprier ou acquérir à la force du poignet. Dieu ne se révèle que dans notre humilité et notre fragilité. Il y a un face à face avec Dieu, une contemplation réciproque, parcequ'Il nous a crée par Amour, à son image.

Voilà bien ce qui différencie les étudiants  optant pour une science ou connaissance moderne (telle la pseudo-astrologie enseignée de nos jours), des autres se consacrant à la "Voie".

Nous n'avons pas d'école, ni de mouvement, et ne nous complaisons dans aucun cercle d'initiés. Nous n'essayons  pas de rallier à nous le plus grand nombre pensant pouvoir ainsi confirmer notre importance ou notre justesse de vue... 

L'astrologie traditionnelle est un enseignement occulte, "non par l'effet de conventions quelconques ou de précautions prises artificiellement par les détenteurs de la doctrine traditionnelle, mais simplement par le fait que l'apparent et le caché, l'extérieur et l'intérieur, le cercle et son centre, ont chacun leur nature propre. Et l'on passe de la circonférence au Centre par l'un de ses rayon qui se trouve être le sentier, la voie étroite. Cette différence de nature entre la périphérie et le Centre provient de la nature même des êtres, de leurs aptitudes et de leurs capacités qu'ils portent en eux-mêmes." (Guénon).

Se borner aux seuls sens, au préhensible, au visible donc, et en faire la seule vérité possible signe naturellement cette incapacité; l'invisible sous-tendant le visible. 

Gandhi ne disait-il pas: "L'erreur ne devient pas vérité par le seul fait qu'elle se propage et se multiplie"

Nous entrevoyons, ci-après, la complexité du travail de l’astrologue.

"Un signe comporte 30°, chacun possédant une image clef. Douze signes font 360°= 360 images clefs. Les 10 planètes du thème gravitent chacune à 360° = 3600 possibilités. Les 12 Maisons multiplient ce chiffre de base et ces 40.000 possibilités doivent être affectés d’un coefficient qui se compte par milliards, si l’on, fait entrer les positions différentes en signes ou en maison, les angularités, etc."

Nous comprenons à présent que la dite "astrologie des signes" des magazines a, hormis son caractère distrayant pour le lecteur et rémunérateur pour le support qui l'entretient, aucune valeur et se révèle même insidieuse.

Nous avons trouvés, sur internet, des prétendus astrologues dénoncer les sourdes menées de leurs confrères des "temps anciens" contre la femme "libérée".

Nous voudrions, selon eux, faire revenir la femme à ses fourneaux !!!

Les auteurs d'une telle affirmation auraient-ils sacrifié leur rigueur intellectuelle? Se seraient-ils laisser tenter par l'appât du gain en cédant à l'athmosphère délétère de notre époque?

En vérité, nous tous, constatons que l'organisation de la société subit un profond bouleversement depuis la seconde guerre mondiale. Notre monde est en mutation.

Certains y voient un heureux retournement des choses, plus d'équité, de justice, d'autres le jugent regrettable, déstabilisant, et, des deux côtés, la résistance s'organise. Il n'est pas étonnant de les voir s'affronter; il semble que tout les oppose sur ce terrain, cependant chacun recherche le bonheur... 

Il faut bien l'avouer, bon nombre de ceux qui se targuent de défendre les valeurs d'une société traditionnelle font montre de rigorisme, d'une réelle fermeture, d'une intransigeance préjudiciable aux valeurs qui sont à la source même de ce qu'ils défendent. Ils confondent le symbole avec l'objet qui est "sensé" le représenter dans notre monde.

Pour exemple, dans notre civilisation occidentale, la couleur noire image symboliquement l'obscurité, les ténèbres, l'ignorance, voir le "mauvais",  par rapport à la couleur blanche représentant symboliquement la lumière, la lucidité, le "bon". Au moyen-âge, mais bien des faits à notre époque pourraient valider notre exemple, on clouait, aux portes des demeures, des chats de couleur noire, des chouettes (oiseau de nuit) dans le but d'éloigner le mauvais sort, on brûlait des "sorcières" (en fait, pour la plupart, des herboristes expertes en plantes).

Ce simple rappel nous révèle les peurs viscérales d'une société finissante (fin du moyen-âge) en proie à l'ignorance. De nos jours, on stigmatise, on exclut, on manipule les esprits... on continue à torturer. 

La société traditionnelle, qui n'est déjà plus la nôtre, s'était attachée, par souci d'harmonie, à appliquer sur terre l'ordre cosmique constaté. Elle devait faire le lien (analogie) entre le ciel (macrocosme) et la terre (microcosme). Chaque acte, chaque comportement individuel devait s'insérer avec cohérence dans un ensemble exprimant son accord avec le ciel. Les différents peuples de la terre, selon leur entendement, leur nature, exprimaient ce lien.  Ces usages, répétés dans le temps, sont devenues des coûtumes qui ont nourri les traditions. Chacun des membres de ces sociétés se devait de respecter l'ordre établi; ce qui assurait la cohésion et la stabilité de l'ensemble, et donc sa propre sécurité.  

La véritable Tradition, que René Guénon à dégagée des plus anciennes formes traditionnelles (extrêmes orientales principalement), à permis de remonter aux principes qui sous-tendent non seulement notre monde, mais tous les mondes à l'indéfini. Ces principes sont accessibles par la métaphysique. Cette Tradition (Hyperboréenne)  s'est toujours adaptée aux périodes et époques qu'elle traversait. Pourquoi? Parce qu'elle dépasse les contingences du moment; elle nous parle de l'essence des choses, de leur origine.  La véritable Tradition joue le rôle d'un phare pour les bateaux, la nuit. Elle nous dit que nous venons d'ailleurs, et que cette existence n'est qu'une étape vers le retour au "pays"... Elle n'est pas responsable des divers interprétations, plus ou moins intéressées, de ceux soucieux de s'arroger un pouvoir quelconque.

En ce qui nous concerne, et à l'instar de notre guide Hadès Alain YAOUANC, dans ces temps troublés nous travaillons pour nous-même à notre évolution, et si vous, amis(es) visiteurs (euses), vous vous trouvez des affinités avec le contenu de ce site, nous en sommes heureux. Si, de surcroit, votre inclination vous porte à nous contacter, sachez que: si nous portons un oeil critique sur la société, nous ne nous autorisons aucun jugement de valeur, moral ou autre sur les personnes; vous resterez toujours libre en pensée et en acte.

Et, comme le dit un autre François: "Qui suis-je, moi, pour juger?"

Cependant, l'astrologie traditionnelle doit souligner l'implication de l'individu dans un ensemble - famille, société, nation... - dont il ne peut s'exclure, ni le heurter, sans conséquences sur leur épanouissement mutuel.

Des injustices, il y en a depuis toujours. L'Homme n'échappe pas à la nature, et la loi du plus fort - ou du nombre - reste d'actualité. La démocratie, étant la loi du nombre, à sa laissée pour compte, la minorité. Penser que l'on peut combler les désiderata de tous est un leurre. Cette "croyance", ou cette volonté (affichée), amène à la paralysie et à son corollaire, la dictature.

Malgré tout, nous serions bien avisés de nous souvenir que le meilleur garant de notre démocratie est cet engagement:

- Ma liberté s'arrête là où commence la vôtre.

Le respect mutuel, c'est du simple bon sens.

En Asie, on dit que: "le petit est plus fort que le grand"...